British American Tobacco : Le grand retour
Qu’il était convivial, ce cocktail organise par British American Tobacco (BAT) , le mercredi 5 juin 2006 à l’hôtel Sofitel de Ouaga 2000 ! En effet, il n’y avait pas occasion plus rêvée que ces retrouvailles, entre hauts responsables BAT de l’Afrique de l’Ouest et ceux du Centre, pour marquer le retour en force, au Burkina-Faso, de ce groupe spécialisé dans le tabac.
Après quelques mois d’absence du paysage commercial du « pays des hommes intègres », British Américain Tobacco annonce officiellement le retour de toutes ses marques : Craven A, Peter Stuyvesant et Dunhill. Pour annoncer officielle ce « come back », BAT Burkina a battu le rappel de la troupe, qui s’est soldé par la présence de 23 représentants de l’Afrique occidentale et centrale, avec à leur tête le DG him-self de la zone Nick hales.
Les présences du partenaire privilégié, l’importateur agrée des marques BAT au Burkina qui est Salif Kossouka Ouedraogo, et surtout de deux ministre du Burkina Faso (Benoît Ouattara du Commerce et Boureima Badini de la Justice) ont fini de convaincre les différents invités présents dans la salle où BAT va désormais s’enraciner.
Entre deux verres et plusieurs bouchées de spécialités culinaires, trois intervenants se sont succédés à la tribune. Le premier, c’est la représentante nationale de BAT, la charmante Assitan Monekata, qui a terminé son propos en faisant un clin d’œil aux consommateurs : « Toutes les excuses des marques Dunhill, Craven A et Peter Stuyvesant, à nos consommateurs burkinabé qui ont été privés pendant quelques mois de leurs marques préférées ». Avant d’annoncer que la zone de turbulence est maintenant dépassée, elle a tenu à réaffirmer la volonté farouche de relever le défi de l’excellence, et de redonner à British american Tobacco au Burkina la place de leader qui est la sienne de par le monde. A son tour, l’importateur agréé des marques BAT a surtout insisté sur sa « détermination à faire bouger les choses, à soutenir les performances de British American Tobacco et l’essor économique du pays ».
Le mot de la fin a été naturellement prononcé par le ministre du Commerce, de la Promotion de l’Entreprise et de l’Artisanat.
Il a d’abord remercié les participants d’avoir choisi la ville de Ouagadougou pour abriter la conférence annuelle de BAT ; Le ministre Benoît Ouattara a insisté sur l’esprit d’ouverture économique de notre pays, précisément dans le domaine des affaires. « le Burkina est un pays ouvert. Nous en sommes fermés à aucun partenaire. Pourvu qu’il y air le respect mutuel, le respect de la législation en vigueur et que toutes les parties y gagnent »
BAT Un siècle d’expertise Les origines du groupe remontent à 1902. Deux sociétés, l’une américaine et l’autre Britannique, décident de mettre en commun leurs opérations internationales et de les confier à une nouvelle entité : British American Tobacco se diversifie progressivement sur papier : les cosmétiques, la grande distribution et les services financiers. Au début des années 90, un premier recentrage intervient, avec la décision de se concentrer sur seulement deux activités : le tabac et les services financiers. British American Tobacco devient alors ce qu’elle est aujourd’hui : une entreprise centrée sur son métier d’origine, le tabac.
L’observateur Paalga du 07/07 au 09/07/2006

